Sergine Desjardins
Écrivaine, essayiste, conférencière, pigiste...
Dernière mise à jour: 2008/10/09

Je serai au salon du livre de Montréal.

Une émission inspirée de Marie Major.

Marie Major est distribué par Québec Loisirs

Des lecteurs-trices m'ont autorisée à les citer:

« Je vous remercie beaucoup pour tout ce que la lecture de votre roman m'a donné en émotion et en connaissance. »

- Amélia Caselli. Rome.

« Simplement merci pour nous avoir partagé votre talent et votre histoire. C'est avec un mélange de bonheur et de tristesse que j'ai lu Marie Major. Le bonheur de l'avoir connue et la tristesse de la perdre à la dernière page. Je suis une fervente lectrice de roman historique et très intéressée par l'histoire du Québec en particulier. Je suis émue face au véçu de votre ancêtre et de toutes les femmes comme elles que l'histoire a mise dans l'ombre jusqu'à maintenant. Votre roman est rempli d'amour, de respect et de compréhension. Tout au long de ma lecture j'ai eu le sentiment d'y être. Vous avez su choisir les mots et le ton pour faire de nous les lecteurs des personnes vibrant au rythme de l'histoire. Comme mère, femme et amie, on partage ses émotions, ses inquiétudes et on arrive même à se sentir réconfortées par ses paroles tendres. En attendant le prochain avec impatience. »

- Linda Latouche. Napierville

« Comme j'étais présente au Colloque sur les Filles du Roy, je me permets de prendre quelques minutes de votre temps pour vous dire: Continuez à nous faire le cadeau de bons romans historiques. J'ai tellement apprécié la lecture de Marie Major. (...) Je crois que notre monde s'enrichit de ses savants et, croyez-moi vous en êtes, votre savoir ayant autant de valeur et d'utilité que celui des gens qui se spécialisent dans d'autres disciplines. (...) Avec mes copines, nous coordonnons nos achats afin de profiter d'un plus grand nombre de romans historiques. Ils nous apportent de merveilleux moments, de la détente mais aussi nombre de connaissances sur le contexte dans lequel nos ancêtres ont vécu et sur notre histoire. Nous y trouvons même assez fréquemment des nouveaux sujets de recherches. J'haïssais l'histoire, j'y fus apprivoisé par les romans historiques et la généalogie; je ne deviendrai jamais savante mais je sais exprimer toute mon admiration et mon appréciation pour les auteurs qui investissent leur talent, leur temps et leur argent dans la réalisation de leurs projets et qui, comme vous, s'attaquent même à la recherche scientifique afin d'exercer leur passion pour l'écriture avec une profonde rigueur »

- Pierrette Brière. Saint-Hyacinthe.

« Ce matin, dès mon réveil j'ai pensé à Marie Major et j'ai lu. J'ai presque terminé. Avec quelle facilité nous entrons dans le roman, c'est si passionnant que je verrais bien une suite. »

- Raymonde Riou

« Quel beau roman et quel personnage attachant que cette Marie Major! J'ai passé plusieurs belles heures à lire ce texte vivant et écrit dans un français plus qu'impeccable. J'espère qu'il s'agit du premier roman d'une série....Toutes mes félicitations pour la rigueur de la recherche qui donne une valeur historique à l'histoire qui nous est racontée »

- Claude Galaise, Ph.D

« Je suis capté par le récit, séduit, envoûté. Je veux en savoir plus, toujours plus. Impressionnante la somme d’informations nécessaire pour construire un récit de fiction réaliste et historique. Auteure, tu m’épatâtes. Tu ne démérites pas de Zola. Cela dit, je ne serai pas le seul à lier le sort d’Anne à celui très contemporain des femmes violentées, jusqu’à trouver analogues la geôle de Anne et un refuge pour femmes battues. P 117 : les saints vindicatifs… je craque ! Superbe. Trouvaille. Indication, marque irréfutable : la mentalité de l’époque est encore celle du Moyen âge, grand inventeur du culte des saints et de leurs humeurs. Les aventures de Marie Major nous font réaliser ce que nous avons été, ce que nous avons subi et aussi perdu de densité en quelque sorte. Marie a vécu et a réussi sa mort, un très beau et fort moment du récit. Et le héros meurt comme il a vécu au bout du compte. Trois siècles plus tard, on peut dire que Marie Major et tous ses semblables n’ont pas vécu en vain. Encore plus que la réhabilitation sociale, la Mémoire de leurs gestes les constituent en sujets autonomes et signifiants »

- Louis Belzile

« Quel plaisir j'ai eu à lire "Marie Major". Votre style m'a beaucoup plu, j'ai oublié complétement la fiction, tout était vrai et réel. J'ai vécu avec elle les peines et les joies de sa vie. J'ai passé de très bons moments avec Marie et toutes les personnes qui étaient importantes pour elle et chères à son coeur. Au plaisir de vous lire à nouveau »

- Louise Lapointe

« Votre livre sur notre ancêtre Marie Major est digne des grands romans français.On savait très peu de cette femme, fille du roi, dont le mari a été tué par un mari trompé. Mais vous avez su lui donner une intelligence, un coeur et grandeur d'âme hors du commun. Je considère maintenant Marie Major comme la pierre d'assise de l'établissement de notre grande famille en terre d'Amérique. Je recommande votre volume à tous les Roy dit Desjardins...et tous ceux qui aimeraient l'être. À quand la suite de ce qui pourrait devenir une saga comme les Rougon-Macquart et les Thibault? »

- Rosaire Desjardins, Saint-Pascal de Kamouraska

« J'ai lu avec délectation votre ROMAN Marie Major. J'aurais souhaité qu'il ne finisse jamais tellement il est bien fait. J'ai 55 ans et je sais lire depuis 50 ans. C'est un des plus beaux livres d'histoire de ma vie. Merci à vous pour les heures où j'étais avec Marie. Merci de nous faire découvrir les us et coutumes de cette époque dans notre belle ville »

- Céline Pouliot

« J'ai beaucoup aimé lire votre livre sur Marie Major. Pour avoir pas mal lu sur les premiers temps de la colonie, je pense que votre livre reflète drôlement la réalité de cette période. J'ai beaucoup apprécié les précisions historiques à propos des personnages de votre volume. Elles permettent de mieux placer le contexte de l'histoire. Je tiens à vous remercier d'avoir produit ce livre. À mon sens il démontre que vous êtes la digne descendante de Marie. Votre volonté de recherche vous honore, madame »

- Gilbert Desrosiers

« Tout à fait par hasard, alors que j'effectuais une recherche sur Internet en vue de mon premier voyage en Normandie, terre de mes ancêtres, j'ai appris l'existence du livre sur Marie Major. L'idée de découvrir l'épouse d'Antoine Roy dit Desjardins m'a immédiatement séduite et j'ai commandé le livre. De retour de France depuis le 12 juillet, je viens de tourner la dernière page... encore sous le charme de cette femme courageuse, évoluée et dotée d'une ouverture d'esprit peu commune à cette époque. Bien qu'il s'agisse d'un roman, j'ai grandement apprécié la rigueur que vous avez mise à relater des situations plausibles, appuyées de faits bien réels et documentés. Non seulement j'ai appris beaucoup sur les débuts de la colonisation mais, en plus, je me suis enrichie de nombreuses références utiles pour approfondir le sujet. En plus de votre temps, vous y avez mis votre coeur et vous méritez mes remerciements les plus sincères »

- Francyne Desjardins

« J'ai terminé la lecture de Marie Major et j'ai bien aimé. C'était captivant et les références sur cette époque sont d'une réalité peu commune . Bien sûr que c'est romancé mais je peux très bien imaginer que notre ancêtre aurait pu être ce genre de femme comme tant d'autres soumises à l'autorité très patriarcale des lois religieuses et gouvernementales qui à mon avis frôlaient le sadisme envers les femmes. J'ai beaucoup lu sur les débuts de la Nouvelle France car c'est un sujet qui me passionne. Félicitation pour ton magnifique livre et j'espère que tu en écriras d'autres aussi palpitants »

- Hélène Gagnon, Montréal

« C'est un très bon roman historique. On s'imagine facilement l'endroit et l'époque où se déroulaient ces événements »

- Ken Roy, Texas

« J'ai terminé la lecture de votre livre, il y a déjà quelques semaines et j'ai profondément aimé. Je me suis attachée à votre ancêtre et j'ai eu du mal à la laisser partir à la toute fin. Je suis bouleversée devant la justesse des situations faites aux femmes, je suis aussi bouleversée par le fait que vous ne jugez pas vos personnages... Ils vivent devant nous avec leurs qualités et leurs défauts, avec leurs misères..seuls le système et la dureté de l'époque sont à juger..... J'adore votre façon d'écrire, votre objectivité, votre sens de l'humour, votre sensibilité... On sent l'amour de vos ancêtres à travers chacune de vos pages, chacun de vos mots. Et dans l'époque que vous décrivez chaque québécois de souche peut imaginer comment ses ancêtres ont vécu »

- Françoise Morin

« J'ai pris beaucoup de plaisir à lire votre livre. Je sais qu'il n'est point aisé d'imaginer et de mettre en oeuvre un récit aussi varié que le vôtre, avec tant de personnages qui se croisent. Votre texte est agréable, les phrases étant fluides d'un bout à l'autre du livre. Le nombre très peu élevé de mots typiquement canadiens met votre ouvrage à la portée de tous les francophones, par-delà les frontières océanes. De plus, j'apprécie que la narration ne soit pas nécessairement chronologique, puisque vous commencez par l'emprisonnement de Marie Major à Paris, pour continuer par l'assassinat d'Antoine Roy et au jugement de Julien Talua, pour revenir ensuite au mariage d'Antoine Roy et de Marie Major, avant de poursuivre le jugement. Bref, vous avez bien fait de concevoir un récit qui ne soit point linéaire. Pour ce qui est à présent de l'impression d'ensemble que laisse votre roman à un lecteur comme moi, peu versé en littérature et plutôt porté sur l'histoire des familles, je crois que vous avez bien réussi à enrober de chair humaine tous les personnages squelettiques rencontrés au hasard des documents d'archives. À mon sens, vous êtes parvenue à bien intégrer dans le récit les nombreux éléments fournis par tous ces documents et par les livres et articles que vous avez consultés. Il résulte de toute cette alchimie un livre agréable à lire, reposant sur un socle historique solide »

- Pierre Le Clercq, Aubervilliers (France)

« Je viens de terminer la lecture de votre livre que j'ai trouvé fort intéressant, la description que vous faites de la vie en cette fin de 17e siècle est étonnante. Jamais dans nos cours d'histoire et dans le savoir collectif ne parlons-nous du sort réservé aux femmes de cette époque et du fait que l'esclavage était plus commun que l'on oserait avouer. Marie Major fut certainement une femme courageuse «qui ne l'a pas eu facile» comme on dit souvent. Votre roman nous fait comprendre l'emprise que certaines personnes, bien nées, ont eu sur notre peuple et surtout notre chère Église Catholique qui ne perdra son pouvoir qu'avec la révolution tranquille. Il n'y a pas si longtemps que le fait pour une femme d'être enceinte hors du mariage était considéré comme honteux. Merci d'avoir décrit la vie de notre ancêtre commun dans un roman qui m'a fait vivre à cette époque et qui a répondu aux questions que je me posais sur certains faits que je connaissais de la vie d'Antoine et Marie. Vous devriez être fière de votre oeuvre qui a dû vous demander beaucoup d'heures de recherche et une imagination fertile, c'est une belle histoire que vous nous avez donnée. Bravo! »

- Jean-Pierre Roy 'dit Desjardins'. Lasalle, QC originalement Price près de Mont-Joli

« J'ai lu votre roman, Marie Major, avec beaucoup de plaisir. D'autant plus que je suis un descendant de Marie et d'Antoine. J'ai beaucoup appris en vous lisant. Je souhaite qu'il soit lu par beaucoup de gens. Pour ma part, j'en parle à tous autour de moi et à ma famille »

- Norman Roy, é.a.

« Chère Sergine. Permettez-moi de vous appeler par votre prénom car suite à la lecture de votre magnifique roman historique Marie Major, je me sens proche de vous, tant par le cœur que par le sang, étant une Roy, descendante de Marie et Antoine. Votre roman m’a touchée par la description soigneuse que vous y faites des épreuves des gens de l’époque, tant matérielles que spirituelles, la fermeture d’esprit et, parfois, la dureté de cœur du clergé pesant de tout leur poids sur leur quotidien déjà plein d’embûches. Ce qui m’a le plus rejointe, c’est votre volonté de non jugement qui, avec compassion, vient clore la vie des personnages de façon à ce que chacun d’eux soit excusé – par compréhension – des comportements peu édifiants ou des attitudes plus sombres qu’il aurait pu avoir dans son parcours. (…) Nous laissant, par l’imagination, transporter au-dessus de cette histoire bien circonscrite dans le temps et l’espace qu’est celle de Marie Major et de ses contemporains, nous pouvons en arriver, je crois, à cette attitude d’ouverture, à ce sentiment d’universalité qui nous amène à croire que chacun des êtres humains que nous sommes et que nous aurons été, constitue un apport indispensable à l’avancement du Monde. Merci beaucoup d’y contribuer de façon si personnelle et généreuse »

- Diane Roy

« Quelle aventure que celle de Marie Major! Pour moi, férue de romans historiques, c'est un pur délice. Le courage et la détermination de cette femme face à son destin tragique m'ont fortement impressionnée. Sous une plume fine, fluide comme un fleuve tranquille, on sent la passion et la fougue d'une auteure éprise de vérité et de justice pour toutes et pour tous au-delà des peuples et des époques. Une histoire touchante supportée par une recherche généalogique rigoureuse et généreuse. Je me plais malgré tout à imaginer Marie mourir dans les bras de son grand amour! Je sème des livres un peu partout dans la maison mais la bibliothèque de "mon côté" de chambre renferme mes lectures préférées, Marie Major y sera. Merci de cette belle découverte »

- Diane Rioux

« Je suis réellement fasciné par le réalisme du climat que vous avez réussi à recréer dans ce livre que j'ai dévoré à petites doses chaque soir depuis que je l'ai entre les mains. J'ai l'impression d'apprendre à connaître des parents lointains mais rendus tout près par l'intimité de leur vécu qui nous est révélé page après page. J'y trouve une fierté d'être apparenté, même de loin, à ces personnes non conformistes, non superficielles, entières, et si «vivantes». Merci sincère de nous faire partager de si belle façon le résultat de vos années de recherches; il faut être un «cordon bleu», un artiste du roman pour réussir à unifier une multitude de sources d'informations disparates, comme ont dû l'être les documents découverts, et en mijoter un plat aussi savoureux. Je ne peux que vous en féliciter, et je suis convaincu que ce ne peut être que le résultat d'une longue recherche passionnée et, je crois, «guidée» de l'intérieur par ceux-mêmes dont il est question. Et je suis sûr que c'est une passion comme celle que j'ai ressentie lorsque j'ai travaillé à la rédaction et à la production de Nelligan à Cacouna qui a guidé votre travail, qui vous a motivée pour la création et la réalisation de votre magnifique roman, qui est, d'ailleurs, beaucoup plus qu'un roman. Jusqu'à la dernière ligne, la qualité ne se dément pas. C'est comme du bon café, ou un bon vin. Félicitations et merci encore d'avoir mis en mots et en sensations le fruit de tant d'heures, de mois et d'années de recherche et de passion, sur nos ancêtres communs »

- Yvan Roy. Cacouna. Mars 2007.

« Je termine la lecture de votre roman historique Marie Major, lecture partagée à haute voix avec ma conjointe Marie Mayrand. Natif de Trois-Pistoles et descendant d'Antoine Roy-Desjardins, j'avais été blessé par « la lamentable histoire » de cet ancêtre mise en lumière par le père Georges Desjardins. J'avais beau savoir qu'Alphonse Desjardins, un descendant d'Antoine, avait fondé les Caisses Desjardins devenues aujourd'hui un empire financier, que mes arrière-arrière grands-pères, Isaac et Benjamin Roy-Desjardins, deux frères, avaient fondé Saint-Fabien de Rimouski, ou encore que le folkloriste de talent Raoul Roy était un cousin de mon père, j'avais ressenti une honte inexplicable en prenant connaissance de la vie D'Antoine et des circonstances de sa mort, une gêne, un vague sentiment de culpabilité difficilement explicable après tant d'années...! Votre passionnant et merveilleux roman historique sur la vie de l'épouse méconnue d'Antoine est venu jeter un baume sur ces sentiments diffus (...) Pour l'heure, je ressens à l'égard de Marie Major, notre héroïne du temps jadis, de la compassion et un véritable amour, je ne voulais pas que le roman s'achève, hélas... mais c'est tout à votre honneur d'avoir réussi à la rendre aussi attachante et vivante ! Avec toute ma gratitude et celle de ma conjointe »

- Yvonnick Roy

« J'ai acheté votre volume lors de la conférence que vous avez donnée à la Société de généalogie de Rimouski. J'en ai commencé la lecture une dizaine de jours plus tard. Le premier soir, j'ai lu 50 pages et je me suis arrêté tellement j'aimais ça! Bizarre n'est-ce pas? Pourquoi arrêter quand le livre est bon? Quand j'adore un livre, j'évite de le lire d'un seul trait (car je l'ai déjà fait). Il faut garder le désir. Donc, j'ai pris neuf jours pour le lire et j'ai adoré votre livre. Bravo pour tout le plaisir que vous m'avez donné et merci pour tout le travail de recherche et d'écriture. Si vous en avez un autre livre en gestation, il me fera plaisir de le lire »

- Laurent Bérubé. Rimouski

« Le propos essentiel de ce courriel est pour te dire combien j'ai aimé ton livre. Je l'ai dévoré en deux jours. Même les notes historiques m'ont tenue en haleine, c'est te dire! Cette lecture m'a appris beaucoup de choses sur notre passé pas si lointain. Disons que nous n'avons rien à envier aux intégristes de tout acabit. Ton style est coulant et riche. J'en ai oublié que je lisais ; c'était comme un film dans ma tête...J'admire ta rigueur historique et l'heureux mariage de fiction et de réalité. Même les personnages les plus antipathiques deviennent attachants quand on réalise à quel point le clergé et les nobliaux abusaient d'eux. Lesquels, pour leur défense, ne connaissaient pas mieux. À quand le prochain livre ? »

- Geneviève Porter, auteure. Kamouraska. Mai 2007

« Je vous félicite pour la rédaction du roman Marie Major. À travers votre texte, j'ai souvent eu en exemple (sous forme d'images) les procès que je déchiffre dans le fonds de la Prévôté de Québec. Vous avez bien décrit ce qui peut se passer dans la tête d'une personne qui passe devant le juge et autres officiers de justice. Aussi, j'ai grandement apprécié en annexe les précisions que vous apportez permettant de distinguer les faits de l'imaginaire. J'espère que votre livre saura influencer d'autres chercheurs à en faire autant avec les épouses de nos ancêtres, trop effacées des documents d'archives. Félicitations encore »

« Je suis une enseignante semi-retraitée qui, presqu'à mon insu, est devenue une passionnée de la généalogie. Évidemment, tout ce qui touche la vie des premiers arrivés au pays m'attire irrésistiblement. C'est ainsi que je me suis emparée du livre que vous avez merveilleusement écrit sur votre ancêtre Marie Major. Un véréritable chef d'oeuvre digne d'être porté à l'écran! Je ne pouvais plus le lâcher et tant pis, le ménage a attendu! Votre récit m'a donné le goût de fouiller sur internet, merveilleuse ressource, et j'ai constaté le travail de moine que vous avez réalisé pour être en mesure de rendre votre récit le plus authentique possible. J'ai surtout tellement appris sur les moeurs et les croyances de cette époque. Je vous en suis très reconnaissante et je vais parler de votre livre avec toute la passion qu'il mérite. J'ai été très touchée par chaque page de votre oeuvre et je vous en félicite de tout mon coeur »

- Céline Baril. Granby.

« Je suis en train de lire votre livre Marie Major ! Votre livre est magnifique !!! Merci! Je dois dire que j'ai besoin de mon dictionaire Anglais/Francais pour le lire. Ma mère a, elle aussi, beaucoup aimé votre livre et je pense que beaucoup de mes tantes et mes oncles vont le lire aussi. Merci beaucoup ! »

- Kim Carter. Sault Ste-Marie, Ontario.

« Je suis, comme vous, une descendante d'Antoine Roy dit Desjardins. J'ai une formation d'historienne, je connais assez bien la Nouvelle-France et je voulais simplement vous dire que j'ai beaucoup aimé votre roman. Bien documenté, il va au-delà du rationnel, ce qui n'est pas toujours le cas des romans historiques »

- Monique Roy. Montréal.

« Je vous écris pour vous dire combien j'ai aimé votre livre. J'ai aimé toutes ces références historiques que vous avez mises tout au long de l'histoire. J'ai souris en lisant certaines phrases relativement à ce que la religion faisait croire pour garder le pouvoir mais j'ai aussi pleuré à la mort de Platon et encore plus à celle de Marie Major. BRAVO, vous avez su me captiver tout au long des 485 pages. J'ai beaucoup aimé votre façon d'écrire. J'espère avoir le bonheur de vous lire encore. Avez-vous écrit d'autres livres depuis Marie Major ? »

- Brigitte Côté. Québec.

« J'ai eu le plaisir de vous rencontrer au Salon du Livre de Rimouski l'automne dernier. Depuis, j'ai enfin lu l'histoire de Marie Major, notre ancêtre. J'ai adoré cette lecture, elle m'a passionnée et étonnée. J'aime votre style d'écriture, pas de longueurs, pas de temps morts, et la documentation que vous apportez sur cette époque est très intéressante. Comme on nous a mal appris l'histoire ! (J'ai entendu à Radio-canada qu'un esclave noir valait trois esclaves indiens, que Mgr. de Laval et Marguerite d'Youville en possédaient, on ne nous a jamais dit cela). J'ai apprécié que vous donniez à Marie Major un amoureux indien, je m'intéresse depuis longtemps à la philosophie de ce peuple, à leurs croyances...bien avant la mode. J'aimerais vous inviter à visiter un site consacré à mon arrière grand-père: Charles Alfred Desjardins. Vous le connaissez peut-être. C'est le cousin d'Alphonse Desjardins C'est drôle, on y fait parler mon père, Armand Martin qui était son homme de confiance, et ma mère Ida qu'il aimait beaucoup »

- Réjane Martin, Rivière-du-Loup, née à St-André de Kamouraska.

« Nous nous sommes rencontrés à la bibliothèque de Mont-Joli lors de votre conférence il y a quelques semaines. Je suis triste Sergine. Triste parce que j'ai terminé "Marie Major". Ce livre que je trouvais trop lourd de trop de pages est devenu rapidement trop mince. J'ai beaucoup aimé ce roman Sergine. Merci de prendre le temps d'écrire de si belles choses. Ma surprise fut grande lorsqu'à la fin du livre, vous m'apprenez que le parrain de votre ancêtre a un lien avec ma famille. L'ancêtre de ma mère est Pierre Michaud. Le monde est petit.De lire votre roman et de vous rencontrer, furent des moments très agréables. Vivement votre prochain livre »

- Jacques Soucy. Mont-Joli.

« Ce livre m'a beaucoup passionné. Il me semble que je vivais les moments difficiles de mes ancêtres Chapdeleine dits Larivière lors de leur arrivée au Canada au 17e siècle. Je l'ai prêté maintes fois à ma sœur, à mes filles, à mes nièces, à mes amies. Il est à espérer que de nouveaux lecteurs et de nouvelles lectrices jouiront de votre roman. Je me propose d'autres heures agréables à lire vos autres romans »

- Denise St-Jean. www.cyberpedago.blogspot.com.