Sergine Desjardins
Écrivaine, essayiste, conférencière, pigiste...
Dernière mise à jour: 2008/10/09

Je serai au salon du livre de Montréal.

Une émission inspirée de Marie Major.

Marie Major est distribué par Québec Loisirs

Critiques de Marie Major:

« Ce roman fait honneur à la famille des romans historiques. L'auteure s'astreint à une recherche minutieuse, mais elle comble librement les vides laissés par une histoire forcément stylisée. À cela s'ajoute une chaude empathie entre l'auteure et son héroïne : comment s'en étonner quand on sait que Marie Major est l'aïeule de l'auteure ? La Nouvelle-France que décrit Marie Major pratique le soupçon, la misogynie, la superstition. Autant que d'autres sociétés, mais avec moins de propension à brûler les sorcières. L'arbitraire clérical et judiciaire sévit avec force, avec le résultat que l'épouse paie de sa liberté les frasques du mari volage et hypocrite et que l'évêque obéit à sa vanité plus qu'à un quelconque sentiment de justice. Bien construit, émouvant, persuasif »

- Laurent Laplante. Auteur, commentateur et analyste. Nuit blanche, numéro 111, juillet 2008.

« Mêlant la réalité et la fiction, voici un roman tout à fait dans l'esprit des Fêtes du 400e. Vivant à Rimouski, où elle s'est fait un nom et une réputation, Sergine Desjardins raconte la vie de son ancêtre Marie Major. Une fille du roi de bonne famille qui a débarqué en Nouvelle-France en 1668 et qui a épousé un certain Antoine Roy dit Desjardins. Ce Desjardins était soldat dans le régiment de Carignan. Un jour, on l'a retrouvé mort dans le lit de sa maîtresse. Trucidé par le cocu. Pittoresque, solidement documenté et agréablement écrit, ce roman entraîne le lecteur dans les couloirs de la justice de l'époque. Une curieuse justice où un simple boulanger pouvait devenir... juge! »

- Didier Fessou. Le Soleil. 11 mai 2008.

« Ce livre est un roman historique, qui surfe sur les 400 ans de Québec. J'ai commencé la lecture avec un certain a priori. Une histoire de déjà vu. Pourtant, après quelques pages, j'ai été séduit par l'histoire, mais aussi par la formidable écriture de l'auteure. Marie Major est une femme exceptionnelle, indépendante qui a une soif de vivre et de lecture hors normes. Le chroniqueur que je suis est devenu un simple lecteur qui s'enivrait des pages les unes après les autres. Découvrir Marie Major, c'est découvrir une ancêtre, un personnage historique aux dimensions humaines incomparables, on l'a souhaite presque comme une amie si on avait vécu à son époque. On s'attache aux personnages qui sont les traits d'un grand livre. Une réussite. »

- Jean-Luc Doumont en ligne sur WordPress.com - Chronique « Made in Québec » le 10 juin 2008.

« Auteure de talent, Sergine Desjardins nous offre ici une oeuvre fascinante. Un roman historique inspiré d'un fait réel, (Marie Major est l'ancêtre de la romancière) qui raconte le parcours semé d'embûches d'une femme, Marie Major (d'où le titre) qui doit se battre pour ses convictions dans un monde où les femmes n'ont souvent d'autres choix que d'accepter leur sort. Un récit poignant, quelquefois bouleversant, mais toujours passionnant. Une excellente lecture qui vous fera passer un bon moment tout en vous permettant de voyager au XV11e siècle »

- Oriflamme. Magazine Récréo-Historique du Québec. Décembre 2007, vol. 7, no.4

Marie Major. Coup de cœur chez Québec Loisirs, automne 2008 : « Amour, suspense, passion....Ce roman documenté, ficelé et agréablement bien écrit m'a fait passer par toutes les gammes d'émotions. Je me suis attachée au personnage de Marie, cette femme marginale et forte et elle m'a habitée bien au-delà de ma lecture. Un pur moment d'enchantement! »

- Lucie Rhéaume, membre du comité de lecture de Québec Loisirs.

« Roman historique merveilleusement bien documenté, Marie Major nous raconte l'histoire de l'ancêtre de l'auteur. Ce roman n'est toutefois pas construit comme les autres romans historiques que j'ai lus. Faisant la part belle aux faits historiques, aux données sociologiques de l’époque, ce roman traite des moeurs, coutumes et croyances des premiers habitants de la Nouvelle-France. L'auteur ne se contente pas de nous raconter la vie de Marie Major, mais fait le parallèle avec ce qui fut le drame de la vie de cette femme et les crimes et châtiments en Nouvelle-France. De quoi étonner plus d'un lecteur! On connaît rarement cette partie de l'Histoire, soit les dessous des procès, procédures et jugements. En Nouvelle-France à cette époque, la victime était souvent aussi coupable que le criminel et était jugée en conséquence. Les humiliations publiques étaient encouragées pour punir les crimes et servaient d'exemple aux autres colons. Les pendaisons et les humiliations étaient de vrais "spectacles" auxquels assistait la foule. Il arrivait parfois qu'on utilise la pendaison par effigie (pendre une image du criminel) lorsque celui-ci s'était enfui. Les châtiments corporels étaient choses courantes: un enfant qui avait volé un pain était marqué au fer rouge de la lettre V (voleur). On coupait la langue à ceux qui blasphémaient, après une septième offense. Les femmes cachaient régulièrement leurs connaissances, si elles avaient eu la (mal)chance de faire des études. Elles signaient d'une croix les documents relatifs à leur mariage par exemple, pour ne pas éveiller les soupçons et être montrée du doigt comme étant une "précieuse ridicule". La femme qui démontrait le désir d'apprendre était alors taxée d'orgueilleuse. Marie était alors vue comme une extravagante, en avance sur son temps. On parle beaucoup de son métier de sage-femme et j'ai trouvé intéressant d'en connaître plus sur les méthodes utilisées alors. Pour pratiquer légalement la profession, la sage-femme devait avoir en sa possession un certificat de bonnes moeurs. La morale valait beaucoup plus en ce temps que les connaissances et l'habileté à exercer le métier... Le roman est augmenté d'une annexe volumineuse qui est très intéressante et qui complète bien le roman. On nous livre la généalogie d'Antoine Roy dit Desjardins et de Marie Major, sa femme, ainsi que ceux dont les noms de famille sont susceptibles d'être leurs descendants. Par exemple Alphonse Desjardins, fondateur des caisses du même nom est un de leurs descendants. Dans l'annexe, une initiative que j'ai beaucoup appréciée: une section pour dénouer le vrai de l'imaginaire, la vraie vie de la fiction dans ce roman. Je trouve intéressant que l'auteur nous explique un peu ses recherches car après la lecture d'un roman historique je me pose souvent la question: "est-ce vraiment ainsi que les événements se sont passés? Quels événements ont pu être vérifiés?". L'auteur donne beaucoup de pistes pour le lecteur avide d'histoire: des livres à lire et des sites Web à visiter pour consulter des documents historiques et en apprendre plus. L'auteur parle du préjugé entourant le statut de Filles du roi, qui sont souvent vues comme des filles aux moeurs légères, des prostituées. Certes, il y en avait. Cependant, ces filles étaient envoyées en Nouvelle-France pour peupler le pays. Le roman donne envie de se documenter sur cet aspect de l'histoire. J'ai bien envie de lire le livre de Yves Landry sur les Filles du roi. Si cet aspect de l'histoire vous intéresse, ce roman est assurément à découvrir! » 9/10

- La bibliothèque d'Allie, 9 Septembre 2006.

Inspirée par son ancêtre. La généalogie mène à tout, même à la littérature. C'est le cas de Sergine Desjardins qui vit à Rimouski. Elle nous fait cadeau d'un beau roman historique inspiré par son ancêtre Marie Major, fille du Roy et qui épousera dès son arrivée en Nouvelle-France Antoine Roy dit Desjardins. Elle ne l'aura pas facile la Marie, car elle aura la douleur de perdre son mari qui périra assassinée. Il avait de surcroît une amante, Anne, qui sera pointée du doigt par les gens du coin pour avoir commis la trahison de l'adultère. Nous voyons, grâce à l'esprit imaginatif de la romancière, tout le désarroi de son ancêtre qui doit composer avec ce destin funeste. Nous devons à Sergine Desjardins de beaux dialogues qui pourraient être portés au grand écran. Ah! oui, quel sera le sort du meurtrier d'Antoine ? Nous n'allons quand même pas tout vous dire. Allez, faites preuve de curiosité. Vous ne serez pas déçus. Marie Major. Sergine Desjardins. Guy Saint-Jean éditeur. 484p. www.saint-jeanediteur.com

- culturehebdo.com, Mai 2006.

« Magnifique ouvrage. Très bien documenté. Un bijou! Je lui donne une note exceptionnelle. »

- Danny Saunders, Chroniqueur littéraire « Temps libre », Radio Ville-Marie, 12 Mai 2006

« Marie Major, un bel ouvrage qui nous ramène à l'époque des Filles du roi. Presqu'un roman policier dans la mesure où vous parlez de libertinage, de meurtre, procès, emprisonnement, injustice et les féministes d'aujourd'hui seraient très choquées de voir la réalité qu'a vécue Marie Major suite à ce cocufiage de son mari. (...) Beaucoup de recherches ont dû être faites et vous présentez aussi à la fin de l'ouvrage tous les personnages historiques que Marie Major a croisé à travers le temps (...) Belle lecture estivale. Une histoire qui est peut-être loin de la nôtre en terme de temps mais qui peut nous expliquer beaucoup d'éléments d'aujourd'hui. Marie Major que je vous recommande chaudement »

- Marie-Noëlle Gagnon. Extrait d'entrevue diffusée le 19 juin 2006 sur les ondes de CFEL FM 102,1 Montmagny et Lévis.

« Avec Marie Major, Sergine Desjardins nous livre un roman historique inspiré de l'histoire captivante de son ancêtre, une femme qui a vécu tant bien que mal avec les injustices de son époque ».

- Carole Payer. Le Journal de Québec. Samedi 27 mai 2006.

« Au milieu des années 1600, Marie Major arrive en Nouvelle-France en tant que Fille du roi. À son arrivée, elle doit respecter la coutume disant que ces filles doivent se marier très rapidement afin de peupler la colonie. C'est tout un changement dans la vie de cette jeune bourgeoise indépendante dont le destin a basculé. Très rapidement, elle doit s'adapter à une vie rude et à un milieu où l'éducation n'est pas valorisée. Puis le destin fait à nouveau des siennes. Son mari, Antoine Roy dit Desjardins, est assassiné alors qu'il est dans les bras de sa maîtresse. S'ensuit une chute sociale qui lui fera découvrir une force qu'elle ne soupçonnait pas. Ce roman est le premier de l'auteure même si elle a écrit des essais et publié plusieurs articles dans différents magazines. Et pourtant, on n'a absolument pas l'impression de lire un premier roman. L'écriture coule bien et l'histoire se lit toute seule. On sent aussi que l'auteure a fait beaucoup de recherches afin de bien rendre la vie de son héroïne et l'époque où le récit se situe De plus, il est intéressant d'apprendre que Sergine Desjardins est une des descendantes de cette femme hors du commun. Évidemment, les documents d'époque étant assez rares, surtout pour une femme n'appartenant pas l'aristocratie, l'auteure s'est permis de romancer la vie de Marie Major. Et elle a rendu son histoire palpitante. Tellement qu'on aurait presque envie de vivre à cette époque qui était loin d'être facile. Le seul petit bémol de ma lecture est que j'ai trouvé la première partie (le procès) un peu longue. Mais que ça ne vous empêche pas de lire ce roman! Vous y apprendrez tout plein de choses sur la vie en Nouvelle-France tout en lisant une histoire palpitant » 4.5/5

- Passionnate Littérature. Coups de coeurs littéraire de Frisette. 17 juin 2007

« Sur une toile de fond de la seconde moitié du XVIIe siècle, Sergine Desjardins a effectué des recherches rigoureuses pour raconter l'histoire captivante de son ancêtre Marie Major, une fille du roi qui a vécu les injustices des femmes de son époque, dans une Nouvelle-France où le paraître primait sur tout. Elle a écrit une histoire captivante inspirée par le vécu des femmes de cette époque mais en y mêlant une romance tout à fait plausible. Aussi passionnant qu'un polar moderne, ce livre de près de 500 pages fait état d'une époque heureusement révolue où le clergé exerçait une influence indéniable faisant peu de cas de l'intelligence des femmes. Un livre à lire »

- Claudette Dorval. Le Saint-Laurent Portage. 3 juin 2006.

« Marie Major. C'est un excellent bouquin »

- France Gauthier. Le livre Show. 21 juillet 2006

« J'ai adoré ça. Tous les gens qui aiment les biographies vont aimer ça car Marie Major a vraiment existé. (...) Ce qui est intéressant, c'est qu'on suit le procès de l'assassin. On voit le peu de droits qu'avaient les femmes à l'époque. (....) Ce qui est fascinant aussi c'est qu'on en apprend énormément sur l'Histoire. Comme se déroulaient les procès à l'époque... Quels étaient les droits des femmes... Même s'il y a beaucoup d'informations historiques, Sergine Desjardins réussit à faire un bon roman. Il y a une belle intrigue. On est fasciné d'un bout à l'autre »

- Hélène Reeves. Le livre Show. 21 juillet 2006

« Bien que cette Marie Major ne soit pas liée directement aux Audet dit Lapointe, les amateurs de ce genre de roman seront comblés. Les moeurs de l'époque sont adroitement racontées. Ma lecture du roman n'est pas encore terminée, mais depuis le début j'apprécie beaucoup la lecture de «Marie Major». Le style de Madame Sergine Desjardins me plaît énormément »

- Louise Lapointe. Association des Descendants de Nicolas Audet dit Lapointe. Bulletin de liaison. Juin 2006

« J'ai lu ce que j'appellerais mon bijou des dernières semaines. Il s'agit de Marie Major, roman historique inspiré de la vie d'une Fille du roi dont l'époux, Antoine Roy dit Desjardins, fut assassiné. Sergine Desjardins a fait une recherche magnifique pour écrire ce livre-là. (...) C'est un roman qui n'est pas plate, il n'est pas trop historique, on entre vraiment dans la vie de Marie Major. (...) On est projeté dans un autre siècle. (...). C'est très très très intéressant. Vous allez lire ça comme si c'était du bonbon. C'est un chef-d'oeuvre. Vous allez adorer ça »

- Ginette Michaud. Chronique Plaisir de Lire. Radio Boomer, 1570 Am.

« Filles du roi, métiers de l'époque comme celui de tonnelier, de sage-femme, de chirurgien, *Marie Major* évoque mille et un détails de la vie en Nouvelle-France. Ces personnages dramatiques, mais authentiques, ont été mis en scène par une de leur descendante, Sergine Desjardins. Ce couple d'ancêtres compte notamment parmi ces descendants des Gagnon, Hudon-Beaulieu, Miville-Deschêsnes, Roy, Voisine et bien d'autres. À lire pour le plaisir et pour l'histoire »

- Louise Chevrier. La Terre de chez-nous.

« À lire : Marie Major. Une affaire d'assassinat du temps des Filles du roi : fondée sur des documents notariés de la fin du 17e siècle, une histoire d'amour campée dans le décor de la ville de Québec à l'époque de la Nouvelle-France »

- Entre les lignes. Automne 2006.

« Je vais vous parler des bons auteurs qu'on a à l'affiche, parmi nos meilleurs vendeurs (....) Il y a Marie Major de Sergine Desjardins. C'est un roman historique et c'est écrit merveilleusement bien. On a le goût de le lire jusqu'au bout. Je le recommande »

- Odette Landry. Suggestions de livres. Radio-Canada. Rimouski. 1er décembre 2006.

« Si Sergine Desjardins avait vécu au temps du roman les Demi-civilisés de Jean-Charles Harvey, elle aurait sans doute été mise à l'index par l'autorité religieuse. À l'index? Ses descriptions des autorités religieuses ne sont pas très élogieuses. Elle prend soin d'en aviser le lecteur: "L'attitude de Mgr de Laval est imaginaire mais plausible, compte tenu de la façon dont les hommes d'Église jugeaient généralement les femmes à cette époque". (...) En annexe, surprises! Sergine Desjardins fait le point entre la réalité, qui, en passant, est appuyée par une recherche minutieuse, et la fiction du roman »

- Jean-Yves Lévesque. À livres ouverts. L'ancêtre. Hiver 2007.

« Sergine Desjardins partage avec passion le fruit de ses recherches portant sur son ancêtre Marie Major, une Fille du Roy dont elle raconte le destin tragique. L'auteure a fait énormément de recherches et c'est une recherche très très convaincante, c'est-à-dire qu'on sent son émotion et sa passion quand elle découvre la vie de son ancêtre. (...). La position des femmes dans la colonie était difficile. On oublie à quel point les femmes étaient peu considérées (...) J'ai été vraiment scandalisée par le personnage de Mgr de Laval. Je l'admirais, mais maintenant j'admire Marie de l'Incarnation qui avait la force pour lui résister. On voit une Église catholique qui est très peu généreuse et très préoccupée de pouvoir. (....) Dans ce livre, il y a de l'amour, de l'amitié, de la sensualité et un très très beau Sauvage. Les derniers jours de Marie à l'Hôpital quand elle se meurt sont très très émouvants. C'est une très belle histoire. Le récit intègre de nombreux détails sur la vie des habitants de la Nouvelle-France. Le grand intérêt de cette lecture réside dans cette évocation des faits historiques. Si on aime l'Histoire, le passé, c'est passionnant à lire »

- Jean Thérèse Rilex. Chronique Littéraire. TV Ontario. 31 janvier 2007.

« Marie Major. C’est fascinant. J’ai adoré lire ce livre-là ».

- Raymonde Riou. Microclimat. Radio-Canada, 17 mars 2007.

« Vous êtes une conteuse absolument fabuleuse. On a envie de vous lire et de vous entendre ».

- Annie Landreville. Chroniqueuse culturel. Info-Réveil. Radio-Canada, 5 avril 2007.

« Des ancêtres étonnants : Sergine Desjardins, de Rimouski, auteure d’un roman historique inspiré de la vie de son ancêtre, Marie Major, une fille du Roy dont l’époux, Antoine Roy dit Desjardins, a été assassiné dans le lit de sa maîtresse, en 1684, obtient beaucoup de succès avec la série de conférences qu’elle présente depuis peu en Gaspésie et dans le Bas-du-Fleuve. Après avoir entretenu les membres de la Société de généalogie de Rimouski, au début du mois, Mme Desjardins sera dimanche au presbytère de Sainte-Flavie, près de Mont-Joli, à 14 h. Elle y parlera encore une fois de ses recherches qui ont mis au jour de nombreux faits historiques méconnus, comme le fait que le juge qui a siégé au procès pour meurtre de l’assassin de Roy exerçait le métier de boulanger à son arrivée au pays ...»

- Marc Lestage. Le Soleil. vendredi 20 avril 2007. page A16.